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jeudi 8 décembre 2011

Murmures Express : 2 avis pour le prix d'un

Aujourd'hui, je rattrape mon retard. Comme je l'avais annoncé il y a quelques temps, j'ai beaucoup moins de temps à consacrer à mon blog, mais toujours autant à mes lectures. Conséquence : je n'arrive pas à chroniquer mes lectures au fur et à mesure.

Je vous propose donc aujourd'hui pour rattraper une partie de mon retard 2 avis courts, sur 2 de mes lectures non encore chroniquées. C'est parti !


Maudit karma, de David Safier

La blogosphère est plutôt enthousiaste s’agissant de ce roman, qui se situe à la frontière de plusieurs genres : contemporain, humour, romance, fantastique.

David Safier creuse le thème de la réincarnation avec beaucoup d’humour et d’ironie, n’hésitant pas à plonger son héroïne dans des situations parfois très inconfortables.

Sous ses abords légers, cet ouvrage permet au lecteur de réfléchir sur de nombreux sujets sérieux : la mort, la famille, l’adultère, l’égoïsme, l’amour, la conscience, la religion, la réincarnation…

J’ai pris beaucoup de plaisir à suivre les péripéties de Kim Lange, ses incarnations successives, ses rencontres et ses prises de conscience.

Mon bilan : un petit bijou de détente, d’idées innovantes et d’humour, à déguster sans modération.



La Cité des Ténèbres, tome 1 : La coupe mortelle, de Cassandra Clare

Compte tenu de la quantité d’avis positifs et de coups de cœur concernant cette série, j’avais plus que hâte de la découvrir à mon tour.

Quelle déception ! Peut-être ai-je mal choisi mon moment ? Peut-être que je fais une overdose de romance paranormale pour adolescentes ? Toujours est-il que je me suis ennuyée et que j’ai trouvé l’intrigue et ses rebondissements d’une étonnante prévisibilité.

Jace en m’a fait ni chaud ni froid : en plus d’être trop jeune pour me plaire, il est instable, inconstant, peu digne de confiance et trop torturé.

Le seul intérêt réel que j’ai trouvé à cette série est l’originalité des chasseurs d’ombre : leur mythologie, leur histoire, le principe des runes…

Mon bilan : Un roman sans surprise proposant une romance de peu d’intérêt. Pas pour moi.



Voilà pour ces avis rapides ! A très bientôt pour de "vraies" chroniques ! 

lundi 14 novembre 2011

Murmures Express : 4 avis pour le prix d'un !

Aujourd'hui, je rattrape mon retard. Et comme ce retard date de plusieurs mois, je ne me souviens plus avec suffisamment de détails de mes lectures pour en faire des avis complets.

Je vous propose donc 4 avis courts, sur 4 de mes lectures non encore chroniquées. C'est parti !


Les Eveilleurs, tome 1 : Salicande, de Pauline Alphen


Il s’agit d’une lecture qui se déguste, phrase après phrase, page après page, avec délectation.
L’écriture douce et poétique de Pauline Alphen nous embarque dans ce monde étonnant et émerveillant, aux côtés des jumeaux Jad et Claris, deux jeunes gens terriblement attachants et intriguants.

J’ai adoré ce voyage au cœur de Salicande, la découverte de ses habitants, tous si différents les uns des autres mais tout si intéressants et attendrissants. J’ai pris un plaisir fou à cette lecture, et je plongerai avec délectation dans le tome 2 quand j’aurais l’occasion de l’avoir entre les mains. 








Les Mondes d'Ewilan, tomes 1, 2 et 3, de Pierre Bottero

J’ai découvert Pierre Bottero avec sa trilogie Ellana. Une révélation, un coup de cœur monumental. Il me paraissait inenvisageable de ne pas découvrir ses deux autres trilogies dans le même univers, celles d’Ewilan. J’ai lu et dévoré la première, La Quête d’Ewilan. Et j’ai profité de l’été pour lire en peu de temps les 3 tomes des Mondes d’Ewilan.

Définitivement, les opus d’Ellana restent mes préférés, plus empreints de maturité, plus adulte, plus poétique.

Toutefois, j’ai vraiment apprécié les 6 tomes d’Ewilan, avec un goût tout particulier pour ceux de cette deuxième trilogie, où Ewilan change profondément, traverse des phases importantes de sa vie et où son existence est bouleversée.

Les personnages secondaires prennent de l’ampleur, de la puissance, de l’importance. Le relationnel devient primordial.

A la clôture de cette trilogie, je ressens l’envie profonde (oserai-je dire le besoin ?) de relire l’ultime tome de la trilogie d’Ellana, celui où tous les personnages se rencontrent et mènent de front un combat magistral. Ce sera pour bientôt ! 



Comment séduire un vampire (sans y laisser sa peau), de Vlad Mezrich

Petit livre fort méconnu et ceci est bien dommage.
Cet ouvrage léger et humoristique, se présente comme une succession d’articles, de tests, de quizz, de témoignages, de conseils avisés, tel un magazine féminin fourmillant d’idées sur le thème de l’amour.

Ici, c’est Vlad, vampire de 112 ans, qui se charge de nous prodiguer ses précieux conseils, tels que comment se faire remarquer d’un vampire, comment le présenter à ses parents, mais aussi comment accepter de s’en séparer tant qu’il est encore temps !

Il faut l’avouer, c’est un livre qu’il est préférable de lire par petites doses, au risque de se lasser et de trouver cela répétitif. Imaginez-vous lire 10 exemplaires consécutifs de Cosmo, Biba, Jeune et Jolie… Malgré la qualité (hum hum…) du contenu, il arrive un moment où vous souhaiterez passer à autre chose.

Au final, une lecture sympathique pour celles qui aiment les hommes vampires dans les romans. Un livre avec du rire dedans, mais à consommer avec modération ! 



L'enfant du cimetière, de Pierre Brulhet

Soyons clair, soyons bref : cette lecture n’a pas éveillé en moi d’émotion quelconque. Je suis allée au bout des (pourtant peu nombreuses) pages avec difficulté et uniquement par curiosité, afin de connaître le fin mot de l’histoire.

L’univers est original, sombre et quelque peu déroutant. Mais les personnages m’ont laissé de marbre et l’intrigue assez mollassonne et improbable n’a pas su m’emporter.

C’est au final un petit conte qui conviendra plutôt aux plus jeunes (vraiment plus jeunes) qui aiment les ambiances un peu glauques. Pas pour moi donc. 



Voilà pour ces quelques avis très rapides ! A très bientôt pour de "vraies" chroniques ! 

samedi 12 mars 2011

Death Note, tome 1, de Tsugumi Ohba et Takeshi Obata

Death Note
Tome 1

Tsugumi Ohba et Takeshi Obata

195 pages

Editions Kana











Résumé :

Light Yagami ramasse un étrange carnet oublié dans la cour de son lycée. Selon les instructions du carnet, la personne dont le nom est écrit dans les pages du Death Note mourra dans les 40 secondes !! Quelques jours plus tard, Light fait la connaissance de l’ancien propriétaire du carnet : Ryûk, un dieu de la mort ! Poussé par l’ennui, il a fait entrer le carnet sur terre. Ryûk découvre alors que Light a déjà commencé à remplir son carnet…


Mon avis :

Avec Death Note, je réalise mon initiation à l’univers manga. C’est en effet la première fois que je m’essaye à ce type de lecture. J’ai été de prime abord surprise par deux éléments. En premier lieu le sens de lecture, les mangas étant édités dans leur sens de lecture d’origine, c'est-à-dire de droite à gauche. Et ensuite l’absence de couleur, ces livres étant le plus souvent en noir et blanc.

Mais on s’accoutume bien vite à ces détails, et j’ai alors pu apprécier pleinement le récit et je dois avouer : j’ai adoré ! C’est un coup de cœur !


Pour tout dire, au départ, j’ai emprunté ce tome à la bibliothèque pour mon mari, car je pensais que ça lui plairait. Mais j’en ai lu tellement de bien sur la blogosphère, que je n’ai pas résisté à la tentation de lire les premières pages. Et je ne l’ai plus lâché !

Ce manga nous amène à la rencontre de Light, jeune lycéen extrêmement brillant, qui découvre à terre un cahier pour le moins étonnant qui s’intitule « Death Note ». A l’intérieur, un mode d’emploi explique que si le possesseur du Death Note écrit un nom sur ce cahier, la personne mourra dans les 40 secondes. Au départ incrédule, puis intrigué, Light finira par utiliser le cahier afin de débarrasser la planète de ses plus grands criminels. Ryûk, un dieu de la mort, propriétaire d’origine du cahier, viendra rendre visite à Light et l’accompagnera dans son utilisation du Death Note.


Notre immersion dans l’histoire est très rapide, en quelques planches à peine, les décès de criminels s’accumulent déjà. Très vite, la police émettra des soupçons quand à la cause naturelle ou criminelle de ces mort à répétitions. Mais Light a tout prévu, tout planifié, et c’est avec délice que l’on découvre à quel point il est intelligent.

Évidemment, se pose la question de la morale. A sa place, qu’aurions-nous fait de ce carnet ? Sous prétexte de rendre le monde meilleur, peut-on se permettre de causer la mort des pires criminels ? Light se pose lui-même ces questions, mais demeure persuadé de bien faire, de faire son devoir, de faire ce qui est juste.

La présence de Riûk, un dieu de la mort, qui raconte son monde, son existence, son utilisation du carnet, est un vrai point fort de ce manga. Étonnamment, on s’attache facilement à Riûk, malgré son apparence pour le moins effrayante.


Ce tome se lit très vite, et met très clairement en place l’essentiel de l’intrigue. Aucun doute qu’à mon prochain passage à la bibliothèque, d’ici deux semaines, je ferais une petite razzia sur les tomes suivants.


Mon bilan :

Un excellent premier tome qui donne irrésistiblement envie de lire la suite ! Une découverte manga très réussie. En un seul volume je suis déjà accro ! Jetez-vous dessus, c’est du lourd !

jeudi 6 janvier 2011

Lucky Luke contre Pinkerton, Achdé

Les Nouvelles Aventures de Lucky Luke d'après Morris
Tome 4 : Lucky Luke contre Pinkerton

Achdé, Pennac et Benacquista

Editions : Lucky Comics

46 pages

Fiche Livraddict :





Ceci est un Murmure Express (mais c'est quoi, un Murmure Express ?)


Résumé :

Rentré d'une mission secrète au Mexique, Lucky Luke découvre qu'un nouveau héros a conquis l'Ouest. Allan Pinkerton, adepte de méthodes d'investigation révolutionnaires et de la tolérance zéro, veut pousser le justicier solitaire vers la retraite afin de gagner les faveurs du président Lincoln.



Ce qui se murmure autour du livre :

  • Il s’agit du 74ème album de Lucky Luke
  • 4ème album de la série Les Nouvelles Aventures de Lucky Luke d’après Morris


Mon avis :

Mon mari a eu cette BD en cadeau à Noël. Ne résistant pas à l’envie d’une petite lecture rapide et agréable, je lui ai emprunté et je l’ai littéralement dévoré (1h de lecture environ).

Cela faisait très longtemps que je n’avais pas lu de BD, et des années que je n’avais pas ouvert un Lucky Luke.
Ce livre là est le 4ème tome des Nouvelles Aventures de Lucky Luke d’après Morris. Depuis le décès de ce dernier en 2001, c’est le dessinateur Achdé qui a repris le flambeau, accompagné pour les trois premiers tomes par Laurent Gerra en tant que scénariste (qui remplace donc à ce rôle Goscinny). Mais pour ce 4ème volet, en lieu et place de Laurent Gerra nous avons un grand écrivain français, Daniel Pennac (notamment connu pour sa saga Malaussène), et un scénariste/écrivain, Tonino Benacquista.

Ces nouveaux dessinateurs et scénaristes restent très fidèles aux dessins et à l'esprit de Morris et Goscinny.

J’ai beaucoup aimé cette lecture, rempli de références subtiles et drôles à la fois, et de nombreux anachronismes. Quelques exemples ? On peut découvrir un chef indien du nom de Red Bull, deux « experts » ressemblant fortement aux acteurs de la série éponyme, les caricatures des scénaristes, l’apparition d’Eliot Ness, un camion de livraison Fauchon….

On nous parle aussi de l’engorgement des prisons, du fichage des citoyens… Autant de sujets très actuels !
L’ambiance est incomparable, nous suivons les péripéties de Lucky Luke peu après l’élection d’Abraham Lincoln, et l’époque est très bien retranscrite dans les dessins : l’architecture, les costumes… Le far-west dans toute sa splendeur ! Grâce au pianiste du saloon, on est plongé pleinement dans l’atmosphère de Lucky Luke, et il est impossible de ne pas fredonner les chansons des dessins animés. « I’m a poor lonesome cowboy… and a long long way from home… » mais aussi « Bang Bang Lucky Luke, c’est lui qu’à le truc, pour nous étonner, Bang Bang Lucky Luke, même les Dalton, qui ne craignent personne, ont peur de Lucky Luke… ».


Mon bilan :

Un super moment, plein d’émotion et d’humour. J’ai eu l’impression de retrouver un vieil ami, que je peux désormais mieux comprendre et apprécier à sa juste valeur ! Une BD à ne pas manquer !

dimanche 14 novembre 2010

Rougemuraille : Cluny le Fléau, de Brian Jacques

Murmure Express


Rougemuraille
Cluny le Fléau

Brian Jacques

480 pages






Résumé éditeur :

A Rougemuraille, en cet été de la Rose Tardive, les jours se succèdent paisibles et joyeux. Mais pour combien de temps encore ? Cluny le Fléau, un diabolique rat borgne, et sa bande de vermines assoiffées de sang sont en chemin, prêts à tout pour s'emparer de l'abbaye dans laquelle ils pensent trouver de l'or à foison. Alors que les habitants organisent leur défense, tous remarquent le dévouement de Mathieu. N'écoutant que son courage, le jeune souriceau se sent la force de résister à Cluny. Mais il doit auparavant rechercher l'épée de Martin le Guerrier, seule arme avec laquelle il serait en mesure d'affronter l'ignoble rat. Et, pour le guider dans sa quête, il ne possède qu'une énigme gravée dans la pierre... Mathieu parviendra-t-il à retrouver l'épée légendaire pour empêcher Cluny le Fléau d'anéantir à tout jamais la belle abbaye aux murs de grès rouge ?


Mon avis :

Voici un livre qui m’inspirait vraiment beaucoup et qui finalement m’a déçue…

Je trouvais l’idée intéressante, je n’avais encore jamais lu de « fantasy animalière », où les héros sont donc des animaux à qui l’on attribue des attitudes, consciences et comportements humains.

Finalement, ce n’est pas une mauvaise saga, mais contrairement à beaucoup d’autres titres jeunesse, celui-ci n’a que peu d’attrait pour des lecteurs adultes.

Les personnages sont légers, les méchants pas si effrayants, le héros réussit tout ce qu’il entreprend et certains de ses ennemis deviennent ses amis…

Le scénario n’est pas dense, l’intrigue est simple mais efficace. C’est une lecture divertissante, mais sans plus.


Mon bilan :

Je recommande vraiment pour les enfants et les jeunes adolescents. Mais le lecteur adulte n’y trouvera probablement pas son compte.